OH! l'ARDECHE.... ! =D .3.

OH! l'ARDECHE.... ! =D  .3.

.:: Comment faire un blog et ne pas parler de.... l'ARDECHE ! ::.


* C'est la bas qu'on s'est rendu conte avec Anais que nous avions un gout poussé pour l'escalade...mdr

Qui dit ARDECHE dit escapade nocturne, petit déjeuner à 5h du mat', mission comandeau à la recherche du nutella perdu, incroyable confort dans nos "lits", amourettes de vac, la déco de tres bon gout de la maison, qui s'accorde dailleur parfaitement avec la cuisine de ma grand mère

( Anais jsuis vraiment dsl de t'avoir fait subir tout ça! mdr )

Sans oublier les soirées passées devant fille tv, et le best off de la nouvelle star!

Que du bonheur! ;)

# Posted on Monday, 04 September 2006 at 12:51 PM

Edited on Friday, 08 September 2006 at 5:27 PM

mon tibtib qui se fait dominer par la gladiatrice alias moi meme!lol!!! .2.

mon tibtib qui se fait dominer par la gladiatrice alias moi meme!lol!!! .2.

Alors voilou une photo avec mon tibtib prise en flague, et comme vous pouvez le constater

c'est moi le maître !



lol il n'a pu résister face a ma force légendaire reconnue et redouter dans le monde entier!

C'est pas grave tibo t'es pas le premier de toute façon! :P promis un jour je te laisserai gagner!


lol le sexe fort perd toujours face au beau sexe c'est moi qui vous le dit!!! ;)




Parce que comme dirait ma chère Catherine ....

« on vous mène par le bout de la bite »
lol =D

# Posted on Sunday, 03 September 2006 at 10:13 AM

Edited on Friday, 08 September 2006 at 5:31 PM

E comme éternité... .1.

E comme éternité... .1.

alors voila le texte quon avait dut ecrire en seconde pour notre chere madame decorta... que de souvenirs avec ma nouille!
lannée precedente cette prof nous avait prise en gripe bon javoue on avait louper quelques cours... mais bon cetait pas de notre faute si les cours de litterature au moyen age etaient ininteressants! si...?
alors cette annee la elle mattendait au tournant... on devait ecrire une nouvelle. le sujet? "e comme eternite..." cest vaste me direz vous... je confirme! mais comme toujours ma muse etait la et linspiration est venue toute seule!!! :) alors ben je republie ce que javais ecrit pour toi il y a 2 ans de cela et j'en profite pour rehiterer mes promesses et te redire que je taime parcequ'on ne le dit jamais assez!!!!!



Je monte l'escalier quatre à quatre. Devoir de français pendant trois heures et je trouve le moyen d'être en retard! Je rentre dans la salle essoufflée. M'assieds à ma table le plus rapidement possible. Les sujets viennent juste d'être distribués. Je retourne le mien et le lis une première f'ois « Racontez puis argumentez ce dont vous êtes ou avez été le plus fier ».
Mon coeur ralenti, ce devoir sera loupé à coup sur! Je commence à paniquer, relis mon sujet une seconde puis une troisième fois espérant son changement au cours de mes différentes lectures. En vain.
Je pose mon stylo et me calme. Je murmure cette question à haute voix : «De quoi suis-je le plus fière ? »
J'ai beau réfléchir rien ne me vient à l'esprit. Je ne possède pas de dons particuliers et n'ai jamais accomplis d'actions hors du commun.

S'en suivent de longues minutes qui me paraissent une éternité. J'ai beau m'être posé la question une centaine de fois aucune idée ne me vint. Petit à petit, sans m'en rendre compte, je commence à rêvasser. Mes pensées s'évadent. Elles se posent très vite sur toi, ou plutôt devrais-je dire sur nous...

Je me rappelle de ce premier jour passé toutes les deux. Ce jour d'hiver, au Tremblay où tout a commencé...

Je suis une adolescente timide, réservée, pas très heureuse. Tu vas bousculer ma vie....

Le vent était glacial, nous étions toutes les deux assises sur ce banc, regardant les autres élèves courir, faire du sport. Sport dont nous étions toutes deux interdites.
Nous avons commencé à parler, nous découvrant des points communs à chaque mot prononcé. Nos goûts, nos passions, notre quotidien...

Je me souviens du moment où tu m'as posé cette question fatidique : Et toi ta famille? Nous sommes assises sur ce banc, dans le parc, à l'écart. Tu me regardes.
J'avale ma salive. Certaines amitiés naissent lentement, d'autres s'enflamment. La notre. Moi qui suis souvent sur la défensive, dès ce premier jour avec toi je me sens en totale confiance. Tu es gaie souriante. Tu me fixes et je plonge. A toi dont je ne connais presque rien je raconte tout. Presque tout. Le racontable. L'avouable. Ma mère, mon père, sa maladie. Mon enfer. J'ai mal et tu le vois. Tu me souris. Ton visage s'illumine. Je me réfugie dans ton regard. Tu m'invites, m'incites a parler. Je n'arrête plus. Trop à dire. Trop de choses sur le coeur.
Lorsque je finis enfin mon récit, tu t'aperçois qu'une fine larme perle au coin de mon oeil. Tu me prends dans tes bras, me réconforte. Ça me fait du bien.

Au cours suivant tu me fais parvenir un petit bout de papier. Je le déplie: « maintenant je suis là ».
Ce petit message, un an après je l'ai toujours. Perdu au milieu de tes lettres, de tous ces mots dont tu m'inondes pendant les cours. Ces mots, toujours donnés à temps, qui me sauveront du désespoir. « Maintenant, je suis là » je me sens mieux.
Maintenant « nous nous avons ». Avec toi je ris aux éclats.
Notre amitié à part- ne sera jamais amoindrie par celle des autres. Durant toute cette année de troisième, grâce a toi, chaque soir je repartirai le coeur plus léger.

Parfois avant le début des cours, tu me donneras une lettre. Lettre écrite de ta main pleine de tendresse, d'amitié. Le lendemain je te fais parvenir ma réponse. Je me demande ce que tu as fait de mes lettres. Je ne voudrais pas que quelqu'un d'autre les lisent. C'était nous, uniquement nous.

Avec toi nous parlons de tout. Tu peux passer d'un sujet à un autre avec une aisance impressionnante. Tu sais passer du rire aux larmes. « Du rire aux larmes » cette expression tu me la feras connaître.

Un soir, tu déclares
- tu seras psychiatre et moi avocate. Tu verras Et jamais on ne se quittera Je te souris. Avec toi tout parait possible tout est possible. Je continu
-Et pour nos dix-huit ans, on part faire la fête à Ibiza tout l'été !
Tu poursuis :
-Et après ces vacances de rêve, on se loue un appartement et on vit en colocation toutes les deux !
Nous rions, nous abandonnant toutes deux à des rêveries sur ce futur qui nous paraît si proche.

Et toi, te souviens tu de tous ces projets que nous voulions réaliser?
De ces heures passées au téléphone? De ces appels passés quelques minutes après m'avoir quitté. Juste pour prendre de mes nouvelles? De ces appels passés à rire ou à pleurer.
Te souviens tu de ces soirées passées chez toi? De nos nuits blanches'?
Je me souviens de nos fous rires. Et nos discussions à n'en plus finir ! Et mon bonheur de te savoir dans ma vie, de penser que je t'aurai toujours.

Je me rappellerai toujours de ton coup de téléphone. Il résonne encore en moi tel un canon. Une déclaration de guerre. La fin du monde. Je suis chez moi.
-Allo je ne te dérange pas ?
Ta voix est saccadée, j'ai l'impression que tu te retiens pour ne pas pleurer. Je panique.
-Mais non, pas du tout ! Qu'est-ce qui t'arrive ?
J'essaye de te rassurer mais ma prestation est mauvaise. Je suis tellement inquiète pour toi qu'aucun mot ne me vient.
-J'ai quelque chose à t'annoncer, ce n'est pas facile à dire. Tu es assise?
Ta voix est devenue grave. Tu commences à pleurer. Tu vas m'annoncer quelque chose d'important, d'irrémédiable, je le sens. Les quelques secondes qui suivent sont une éternité. J'ai l'intuition que je vais te perdre.
-j'ai es résultats du conseil de classe...
Je viens de comprendre. Aucun mot ne peut sortir de ma bouche. Des larmes coulent le long de mes joues Je suis effondrée. Combien de temps je reste, immobile, le combiné a la main ? Je suis sous le choc. Littéralement assommée.
Les professeurs t'avaient prévenue pourtant que tu risquais le redoublement. Mais nous n'y croyions pas, nous ne voulions pas y croire.
Je redeviens brusquement l'adolescente de ce début d'année. L'adolescente fragile qui a besoin d'être aimée. J'ai l'impression dans le même temps que l'insouciance qui m'habitait jusqu'alors vient de me quitter. Et le meilleur de moi-même.
Je me sens seule, j'éclate en sanglot. Je me reprends et te rassure du mieux que je peux. Le téléphone raccroché. Je m'effondre. Je tourne en rond. Déstabilisée. Triste.

Le temps a effacé, a adouci tout au moins, cette peine que tu devinais, assidue, enfouie au fond de moi. Tu viens d'en faire naître une autre. Je souffre à l'avance de ton absence.De notre éloignement qui me paraît inévitable.

Et les grandes vacances sont là. A des kilomètres l'une de l'autre. Je t'écris. J'attends tes lettres. La vie continue comme si tu étais prés de moi.

La rentrée fut difficile pour nous deux. Ton absence me pèse mais tu es toujours là. Je peux compter sur toi.

Dire que cette séparation n'a rien changé serait un mensonge mais notre relation n'en est pas moins forte et j'ai la certitude qu'elle durera ainsi une éternité. Si tu savais comme j'en suis fière ! La sonnerie retentit. Une heure s'est déjà écoulée. J'arrête de rêvasser. Un fin sourire se dessine sur mes lèvres. J'agrippe mon stylo et commence à écrire. Cet écrit je te le dédie.

# Posted on Sunday, 03 September 2006 at 9:59 AM

Edited on Tuesday, 12 September 2006 at 4:19 PM